Traduit de “Why Feminists Want Men to Rape Them” Publié le 22 Février 2016 par Matt Forney

 

Il est temps d’arrêter de tourner autour du pot : les féministes veulent être violées.

Voilà la seule explication logique expliquant leur comportement. C’est la seule manière de comprendre pourquoi elles applaudissent les hordes de « réfugiés » musulmans qui envahissent, violent et pillent l’Europe. C’est la seule façon de comprendre pourquoi elles deviennent folles quand des hommes masculins se réunissent devant une bière et pourquoi elles leur collent l’étiquette de « Ralliements pro-viol ». Tout ce que font les féministes, depuis tenir des pancartes « Bienvenue aux réfugiés » dans les aéroports jusqu’à faire passer des lois sur le consentement affirmatif, tout ça est orienté à encourager les hommes à les agresser.

Cette urge n’en est pas une qui est consciente. Aucune féministe ne se levé le matin en pensant « Aujourd’hui, je pense que je vais essayer de me faire violer » Il n’y a aucune conspiration secrète visant à transformer les femmes en jouets a violeurs.

Cependant, au fond de son cerveau et de ses instincts de base, la féministe moyenne ne souhaite rien de plus qu’un homme la plaque au mur et la pénètre à fond.

Voici les raisons pour lesquelles les féministes veulent être agressées sexuellement et pourquoi elles travaillent 7/7 pour aider les violeurs :

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  1. Le féminisme est une idéologie de type R et le viol est aussi une stratégie sexuelle de type R.

Le gauchisme et le conservatisme ne sont que des expressions de deux stratégies de reproduction: la stratégie K et la stratégie R.

Révision rapide : la sélection de type K conçoit des enfants qui auront à rivaliser dans un monde ou les ressources sont limitées de par un élevage fait par 2 parents et qui est défini par un fort dimorphisme sexuel, par la monogamie, une maturité sexuelle tardive et une loyauté au groupe (par exemple, les loups). La sélection de type R conçoit des enfants faits pour un monde de ressources abondantes via un élevage par une mère en solo et qui est défini par un faible dimorphisme sexuel, par la précocité, par une maturité sexuelle précoce et aucune loyauté au groupe (par exemple, les lapins).

Le conflit entre le gauchisme (duquel le féminisme est une succursale) et le conservatisme, c’est le conflit entre les R et les K. Les individus issus de la sélection K voudront un monde qui encourage la compétition et la méritocratie alors que ceux issus de la sélection R voudront un monde de ressources abondantes et gratuites : nourriture gratos, argent gratos, logis gratos et sexe gratos. Dans un monde de sélection K, hommes et femmes font compétition l’un a l’autre pour mériter le droit de s’accoupler l’un a l’autre tandis que dans un monde de sélection R, hommes et femmes baisent sans se soucier des conséquences.

Qu’est-ce que ça à voir avec le féminisme et le viol? C’est simple : le viol, c’est l’ultime stratégie sexuelle de la sélection R.


Par sa définition même, le viol est un geste d’appropriation : de se forcer sur quelqu’un qui ne veut pas baiser avec vous, avec qui vous n’avez pas mérité le privilège de coucher.  De la même manière que les gauchistes croient avoir droit à l’argent des autres via l’impôt et l’assistance sociale, les violeurs croient avoir le droit de mettre leur graine dans le vagin des filles. En fait, vous pourriez dire que le viol est une forme de sexe implicitement gauchiste, ce qui expliquerait pourquoi tant d’hommes féministes tels Jian Ghomeshi et Hugo Schwyzer aiment agresser et abuser les filles.

L’agression sexuelle, c’est le socialisme sexuel : redistribuer le cul aux moins privilégiés de la société.

Les féministes, étant elles-mêmes gauchistes, sont-elles mêmes issues de la stratégie R. Le but du féminisme est d’éliminer les restrictions sur la sexualité féminine : de permettre aux filles de baiser sans tomber enceinte, de les laisser tuer légalement leurs fœtus quand elles tombent enceintes et faire payer le tout par le contribuable. D’un point de vue de stratégie R, le viol est une bonne chose parce qu’il permet à la femme d’avoir des enfants en ne faisant rien d’autre que respirer.

Il est bien connu que beaucoup de filles ont des fantasmes de viol et un nombre significatif de victimes de viol disent avoir orgasmé durant leur agression. Ces deux points démontre l’évidence qu’une portion de la population féminine, soit la population gauchiste sélectionnée R, non seulement veut être violée mais y est physiologiquement adaptée.

Une fois les prémices acceptée que les féministes souhaitent subconsciemment que leurs parois vaginales soient défoncées par des psychopathes, leur comportement devient soudainement compréhensible. Les féministes refusent par exemple de condamner les réfugiés musulmans qui ont agressé les femmes en Allemagne et dans d’autres pays européens (et qui effectivement ont accusé ceux qui en parlent de racisme et/ou d’islamophobie) parce qu’elles veulent que ces réfugiés continuent de violer.

Les “réfugiés” musulmans arrivant en Europe du Moyen-Orient sont d’absolus couillons de la sélection R. Au lieu de se battre pour leurs familles chez eux, ils fuient vers des pays plus sécures ou ils pourront vivre de l’assistance gouvernementale. Au lieu d’être reconnaissant aux européens qui les ont accueillis, ils leur piquent des crises parce que leur internet n’est pas assez rapide ou parce que leur bouffe n’est pas assez bonne ou parce qu’ils n’ont pas assez à faire montrant ainsi qu’ils ne sont des parasites qui cherchent un hôte.


Les musulmans violent les européennes pour la même raison qu’ils piquent des crises pour le Wifi trop lent: ils croient qu’ils ont droit à quelque chose pour rien.

Certaines personnalités de gauche ont essayé d’expliquer l’accueil des « rapefugees » musulmans avec des concepts aussi nébuleux que ceux de « L’altruisme pathologique » mais la réalité est beaucoup plus sombre. Dans les profondeurs les plus sombres de leurs esprit, les féministes veulent que des réfugiés basanés leur foute leur poing sur la gueule, arrachent leur linge et se les farcissent comme un méchoui. Ne vous attendez pas à ce qu’elles réalisent la vérité, soit parce que…

  1. Les féministes encouragent les filles à être violées puis rejettent toute responsabilité de leurs actes.

Au cours des dernières années, même les plus mineures suggestions que les filles sont responsables de leur propre sécurité furent repoussées par des cris de « MISOGYNE! » et de « IL NE FAUT PAS BLAMER LA VICTIME », chant souvent répété par la chorale féministe ou « N’apprenez pas aux femmes à ne pas se faire violer mais apprenez aux hommes à ne pas violer » est un appel explicite aux femmes à se placer dans des situations où elles seront sexuellement agressées puis dont elles pourront ensuite éviter la responsabilité.

Pendant que certaines féministes font ceci sans doute par naïveté, le motivateur subconscient pour plusieurs d’entre elles, c’est la psychologie de sélection R. La responsabilité personnelle est un concept de stratégie K : chez les femmes-lapins, les choses arrivent. En décourageant les femmes de se protéger, les féministes les encouragent implicitement à se faire violer puis foutent le blâme sur une « Culture du viol » non-définie ce qui m’amène a mon point suivant…

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  1. Les féministes parlent d’une « Culture du viol » en occident parce qu’elles veulent une culture du viol

La réaction gauchiste outrée contre Roosh et les rencontres Return of Kings a de loin surpassé leurs réactions envers les attaques des gangs de viol en Allemagne et en Suède la veille du jour de l’an. Et ceci n’est pas seulement causé par l’hystérie et la diffamation mais aussi : les gauchistes de sélection R sont plus menacés par des hommes masculins que par des couillons de violeurs musulmans.

Une des plus notions les plus risibles avancées par les féministes quant à la culture de jeu/de red pill/de PUA est qu’elle encourage les hommes à se sentir comme ayant droit au sexe et a la compagnie. Même un survol d’un blogue de la manosphere montrera qu’il s’agit du contraire de la réalité. Les philosophies du jeu et du red pill enseignent aux hommes qu’ils doivent mériter les filles en s’améliorant : en faisant des poids, en s’habillant mieux, en ayant des passe-temps attrayants et en ayant des conversations intéressantes.

Si un gros tas obese qui vit dans son sous-sol venait au Forum de Roosh V et commençait à se plaindre de comment il ne peut s’attraper de filles, il ferait rire de lui, se ferait dire d’aller au gym et de se bouger le cul.

 

La raison pour laquelle il y a toujours un chevauchement entre la manosphere apparemment hédoniste et la plus traditionaliste droite alternative, c’est parce que les deux groupes ont la même vision des rapports sexuels: hommes et femmes doivent mériter le droit de baiser et marier les uns et les autres. La destination finale peut s’avérer différente mais le chemin est le même.

Les féministes s’opposent à ceci parce que les gauchistes s’opposent à la compétition en général. L’obscurantisme féministe par rapport aux relations sexuelles (ex : leurs affirmation comme quoi le « friendzone » n’existe pas ou encore affirmant que les hommes n’ont qu’à traiter les femmes comme des êtres humains s’ils veulent baiser) est en train d’enlever aux hommes leur habilité à faire compétition pour une partenaire. En même temps, la promotion de l’acceptation de l’obésité, des tatouages et piercings ainsi que l’encouragement des filles à être germaine et sarcastique est en train de saper l’habilité des femmes à faire compétition pour un homme.

Les féministes, pour empirer les choses, tentent d’entrainer les hommes à violer les femmes depuis des années. Leur constante affirmation que l’Occident a une « culture du viol » est une illusion : en fait, le viol est en déclin depuis des décennies. Suite à ceci, les féministes ont tenté d’éloigner la masculinité en la légiférant par le « consentement affirmatif » et par des lois tels « oui c’est oui » qui forcent les hommes a quémander la permission à chaque étape d’une rencontre sexuelle et leur collant une étiquette de « violeurs » si ceux-ci n’obtempèrent pas.

Les lois sur le consentement affirmatif et sur la « culture du viol » sont une attaque à deux tranchants sur la masculinité conçues pour avantager les hommes sournois et pénaliser les hommes masculins et il n’y a pas d’homme plus sournois qu’un violeur. Malheureusement, malgré tous les canulars de viol conjurés par les médias, la culture du viol se fait toujours attendre.  L’histoire de viol de l’université de Virginie, par exemple, s’est avérée n’être qu’une sordide fantaisie masturbatoire qu’on a fait passer pour une nouvelle.

Comme les féministes n’ont pu créer une culture du viol, elles en ont importé une du Moyen-Orient.

Toutes les pièces tombent en place à partir de ce moment. Nous pouvons alors voir comment l’Union Européenne débat le bannissement d’un seul homme de ses frontières en le qualifiant de « promoteur du viol » tout en laissant des millions de violeurs musulmans inonder leurs pays. On voit pourquoi les gauchistes vont protester les hommes masculins mais pas les couillons sournois de réfugiés qui abandonnent leurs familles à la recherche de gratuité gouvernementales et de blanches « faciles ».

Le but du féminisme est de transformer les femmes en chair à viol.

Chaque féministe, au fond d’elle-même, ne veut rien de plus que l’enfant d’un violeur en son sein. L’armada de musulmans avides, turbulents et en rut est un butin pour les féministes de sélection R. Les gauchistes afficheront des pancartes « bienvenue aux réfugiés » peu importe combien de filles seront pénétrées de force par des envahisseurs arabes belliqueux parce que les moyennes de viols a la hausse en Europe sont en fait un trait et non une anomalie.

La seule chose qui mettra fin à la soif de viol des féministes et celle de leurs abuseurs musulmans a petit membre, ce sont les hommes occidentaux qui auront le courage de la dénoncer. Il ne peut se faire d’accord ou de compromis avec ces traitres au sein des murailles. Alors les femmes modérées pourront être sauvées, nul ne pourra convaincre les mégères de la gauche qu’ils devraient craindre d’avantage les violeurs musulmans que les blancs soi-disant racistes.

Elles sont nos ennemis, autant que les hordes foncées qui plantent leurs drapeaux dans notre sol.

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